Rania LABAKI, 1er Prix 2007
Résumé de sa thèse :
CONTRIBUTION À LA CONNAISSANCE DES LIENS FAMILIAUX
DANS LES ENTREPRISES FAMILIALES FRANÇAISES COTÉES :
RENFORCEMENT VERSUS ATTÉNUATION
Camille SEE, 2ème Prix ex-aequo 2007
La réforme des successions et des libéralités du 23 juin 2006,
un outil d'optimisation de la transmission d'entreprise"
Elle leur offre tout d'abord de nouveaux moyens innovants et efficaces d'anticiper et de préparer cette transmission dans ses moindres détails par la contractualisation du choix du repreneur (renonciation anticipée à l'action en réduction, nouvelles formes de libéralités) et la prise en compte des risques liée à la gestion de l'entreprise après le décès (mandat à effet posthume).
Rémi DUBAIL, 2ème Prix ex-aequo 2007
Résumé de son mémoire :
TRANSMISSION ENTRE VIFS D'ENTREPRISE ET SECONDE GENERATION
Plus de 500 000 entreprises seront transmises dans les 10 prochaines années. Or, une transmission à titre gratuit est six fois moins risquée qu'une cession à titre onéreux au profit d'un tiers ce qui invite avec force à assurer la pérennité du caractère familial de l'entreprise. En ce sens, la loi du 23 juin 2006 portant réforme des successions et libéralités suscite une large place à l'entreprise et invite à préparer leur succession. Les nouvelles dispositions offrent un plus grand espace de liberté au praticien qui dispose aujourd'hui d'outils performants pour optimiser la transmission entre vifs du patrimoine professionnel. Une liberté essentielle inspire de nouvelles dispositions : favoriser la transmission anticipée des biens, c'est traditionnel, mais aussi envisager la transmission au profit des jeunes générations et cela est novateur. Ainsi, en amont de la succession, la transmission de l'entreprise est incitée par les donateurs, traditionnelles ou nouvelles, permettant de transmettre directement ou indirectement l'entreprise aux petits-enfants, c'est-à-dire à la seconde génération.
Deux axes sont envisagés dans le mémoire, selon la volonté du chef d'entreprise, de transmettre immédiatement, soit par donation directe, soit par donation-partage transgénérationnelle ou à terme, soit par donation graduelle ou résiduelle, soit en démembrement de propriété son entreprise familiale au profit de la seconde génération. Ces différents outils sont d'autant plus performants que la règle fiscale ne vient pas désavouer le nouveau dispositif civil, le tout pouvant être doublé avec un "pacte Dutreil".
Nadine MANSART-ROUSSEAU, 3ème Prix 2007
Sujet du mémoire:
LA DONATION AVANT CESSION DE DROITS SOCIAUX :
UNE NOUVELLE VIE AVEC LE QUASI-USUFRUIT