LA GOUVERNANCE DES ENTREPRISES FAMILIALES
Jeudi 17 juin 2010
ASMEP-ETI s'associe à ce colloque organisé par l'Université Paris Dauphine sur un thème primordial pour les entreprises patrimoniales.
Les entreprises familiales occupent une place prépondérante au sein de l’économie. Aux Etats-Unis, 90% des entreprises sont possédées et contrôlées par une ou plusieurs familles, elles contribuent à réaliser 60% du PNB et paient la moitié du total des salaires. En France, elles sont également majoritaires, y compris parmi les grandes structures. En effet, 63% des entreprises de 50 millions à 2 milliards de chiffre d’affaires sont contrôlées par des familles et leur importance est croissante.
Maillon essentiel de l’économie, elles connaissent des problématiques particulières. Les gestionnaires ont identifié les spécificités de leur gouvernance qui doit prévoir une place pour la famille tout en veillant au respect des intérêts de l’entreprise. Les juristes proposent des outils sûrs et efficaces pour mettre en oeuvre ces objectifs. Quelles règles du jeu mettre en place ? Quels supports choisir pour ces dispositions : pactes, clauses statutaires, donation… ?
Ce colloque répondra à ces questions et proposera des solutions juridiques qui permettront d’organiser la direction de ces entreprises, la stabilité mais aussi la respiration de leur capital, et de donner un statut aux associés familiaux afin préserver leurs intérêts sans compromettre ceux de la société.
FORUM ASMEP-ETI
La pérennité des entreprises patrimoniales
La compétitivité des ETI
en présence de Christian Estrosi, ministre chargé de l'industrie
Mercredi 2 juin 2010
NOS ENTREPRISES SONT-ELLES BIEN PROTEGEES ?
Concurrence déloyale – Sécurité informatique – Menaces lors de déplacements
Ecoutes téléphonique - Espionnage industriel - Contrefaçon
19 mai 2010
La concurrence déloyale attente au patrimoine des entreprises, à leur réputation, à leurs secrets technologiques, à leur dispositif commercial avec des actions extrêmes comme la déstabilisation d’équipes dirigeantes ou de personnels expatriés.
Dans un récent rapport européen sur les écoutes téléphoniques, le budget du réseau d’interception des télécommunications Echelon est estimé annuellement à 20 Md$ pour la seule agence américaine NSA. Le pourcentage d’écoutes tournées vers les sphères économiques y est estimé supérieur à 50%.
L’ANSSI, Agence de sécurité rattachée à Matignon, publie un « passeport de conseils aux voyageurs » et notamment aux dirigeants d’entreprises qui énumère les menaces lors des déplacements, tant l’emploi de téléphones, d’ordinateurs et d’assistants personnels mobiles présente une sensibilité importante. Leur perte ou leur vol peut avoir des conséquences sur nos activités et sur leur pérennité.
Outre ces acteurs « légaux » de la déstabilisation ou de l’espionnage, seraient à citer ceux de la contrefaçon, avec des médicaments, des pièces détachées d’avion ou de faux matériels Cisco fabriqués en Asie.
Sur le piratage informatique, le seul réseau Mariposa Botnet contrôlait plus de 12 millions d’ordinateurs infectés, appartenant à des entreprises, des administrations et des particuliers à travers le monde dans 190 pays.
Ces agissements deviennent une composante du jeu concurrentiel. Les exposés des orateurs permettront de mieux poser l’ampleur et la nature de ces phénomènes, d’aborder les solutions concrètes à mettre en œuvre et de répondre aux questions des auditeurs.
Les entreprises de taille intermédiaire au coeur d’une nouvelle dynamique de croissance
ASMEP-ETI s'est réjouit de l'initiative du Premier Ministre et a travaillé en étroite collaboration avec Bruno Retailleau et son équipe pour mieux faire connaître les entreprises de taille intermédiaire, leurs spécificités et leurs besoins.
Le rapport Retailleau pointe du doigt la « fragilité » des ETI. Cela peut être le cas, en particulier dans les secteurs particulièrement touchés par la crise.
En revanche, il ne faut pas sous-estimer le fait que cette fragilité résulte de l’assimilation de cette catégorie d’entreprises celle des grandes entreprises. Les ETI en ont les mêmes contraintes, malgré leur taille. Par ailleurs, elles ne bénéficient pas des avantages et allègements proposés aux PME.
Une politique adaptée aux ETI, en matière fiscale et sociale en particulier, les aiderait à se développer.
Bruno Retailleau nous parle de son rapport :